Blog d'un nom@de
La brousse
Badieh
Comment percevoir dans le milieu professionnel
20/05/10

» Franck et Ernest sont l’un et l’autre responsables d’une chaine de montage chez AS Controls Incorporated, firme installée à Denver dans le Colorado, qui fabrique des tableaux de bord pour les avions.
Un Lundi matin, à la première heure, tous deux ont reçu sur leur lieu de travail, des lettres apportées par coursier. Ces lettres, signées personnellement par le président d’AS, les informaient qu’ils avaient été choisis pour participer pendant un mois à un programme de formation proposé par une université voisine et consacré aux techniques d’encadrement.
A part la date à laquelle devaient commencer les cours, la lettre ne fournissait aucun détail complémentaire sur la raison pour laquelle AS s’intéressait à un tel programme en particulier et n’expliquait pas davantage pourquoi Frank et Ernest avaient été choisis pour recevoir cette formation.
En entrant dans son bureau, un peu plus tard, le même jour, Linda – directrice du département de la production – trouva Franck et Ernest qui souhaitaient tous deux lui parler.
Franck semblait particulièrement préoccupé, de sorte que Linda le reçut en premier et demanda à Ernest d’attendre.
Au bout d’une demi-heure d’entretien, Frank retrouva son calme et retourna à son travail. L’entrevue avec Ernest, sur le même sujet , dura moins de cinq minutes.
Ultérieurement Linda raconta toute l’histoire à des amis. « Les propositions que nous avions adressées à ces deux cadres m’ont aidée à comprendre à quel point la perception d’un même evenement peut varier d’un individu à un autre. Il s’est avéré que Frank se faisait du souci quant à la qualité de ses prestations.
Même si nous pensions qu’il faisait du bon travail, Frank apparemment ne partageait pas cette opinion.
Aussi, quand il avait été invité à suivre un cours de formation, il s’était sentié trés menacé.Il avait perçu l’invitation comme une confirmation de la médiocrité de son travail.
Ernest, pour sa part, était tout bonnement venu me remercier de lui avoir fourni cette occasion de se perfectionner.
Il avait perçu la même invitation comme la récompense de ses prestations passées et comme un geste de confiance de la part d’AS quant à son avenir dans la firme.
Bien entendu, l’interprétation d’Ernest était la bonne, et je me sentais mal à l’aise à l’idée que notre lettre (que j’avais, en fait, moi-même, écrite avant de la soumettre à la signature du président) pouvait avoir été mal interprétée, d’une manière aussi négative, par Frank »
Anecdote reflétant la perception de chaque individu vis à vis d’une information.
Source : 5éme édition américaine du « Management des organisations »
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La phobie des consommateurs : les commerciaux
4/05/10
Article rédigé par Fahima Hazza: Suivez la sur son Twitter @fhk09

L’ère de la « production » a pris fin depuis bien longtemps. Aujourd’hui on vit une nouvelle ère celle du marketing. Si le consommateur n’avait pas le choix d’acheter telle ou telle autre chose en 1930, aujourd’hui il est surpassé par les compagnes publicitaires, le marketing omniprésent et les phrases toutes-faites des commerciaux.
Qui d’entre vous n’a pas subi un long discours d’un commercial sur son produit, sur ses avantages par rapport aux autres, sur sa nécessité dans votre vie d’étudiant, d’employé ou encore d’entrepreneur. Nul n’est aujourd’hui épargné dans ce nouveau capitalisme.
Les moyens technologiques (Télévision, Internet, Téléphone, réseaux sociaux, etc …) à notre disposition ont beaucoup facilité le développement quasi-exponentiel du marketing. Mais le fait est qu’aujourd’hui le consommateur est méfiant vis-à-vis des commerçants, c’est ce que j’appelle la phobie des consommateurs. Ces derniers se sentent harcelés et quelque fois arnaqués par ces commerciaux qui ne cherchent qu’à vendre par tous les moyens leurs produits.
L’on sent cette peur à chaque fois qu’on est dans un magasin ou qu’un commercial nous appelle pour nous convaincre de bienfaits de son produit. Mais qu’est ce qui alimente cette peur ?
La crise économique et financière de 2007 qui a touché tous les pays occidentaux n’est pas sans rapport avec cette phobie. Quand l’épargne et le pouvoir d’achat des consommateurs prennent un coup, la réticence et la peur augmentent. Mais s’en n’est pas la seule raison.
Chacun d’entre nous a surement été arnaqué par un commercial un jour et d’une manière ou une autre. La commercial de SFR t’as appelé pour te proposer un forfait nouveau dont elle a flatté les mérites mais qui t’as couté un bel hors forfait. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
D’autre part, les consommateurs ont bien appris à repérer le profil du commercial. Ils savent qu’aujourd’hui, les plus doués sont diplômés de HEC, ESSEC, INT pour ne citer que les grandes écoles de commerce françaises. Cette prise de conscience collective de la part des consommateurs a nourrit cette peur de l’arnaque du commercial.
Aussi bien convaincant que peut être un commercial aujourd’hui, il est confronté à doubler d’effort et d’efficacité pour pouvoir persuader un prospect. Si, quelques années auparavant, une publicité, un argument, une tactique pouvait attirer un client, aujourd’hui la tâche semble plus que difficile. Le mythe de la publicité et du marketing, très exploitée, semble connaitre ses failles.
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Boom économique et perspectives d’emploi à Djibouti
30/04/10

Ce pays, à la situation exceptionnelle, se bâtit, depuis dix ans, un destin de plate-forme commerciale régionale. Un seul défi : le développement global. Deux atouts majeurs : stabilité et avantage géostratégique.
Aux journalistes qui lui demandaient de situer Djibouti sur un planisphère, l’académicien Jean-François Deniau, qui y possédait une maison, aimait répondre : « Il y a le bout du monde, et c’est juste après ! » Pendant longtemps, l’ancien pays de Pount fut une lointaine terre d’exploration aux confins de la péninsule arabique, de l’Asie et de l’Afrique. Une zone grise propice aux trafics de perles qui a nourri l’imagination des romanciers et poètes.
Tout a changé depuis cinq ans : l’exceptionnelle situation de Djibouti, à l’entrée de la mer Rouge, sur l’une des routes maritimes les plus fréquentées au monde, en fait aujourd’hui une escale naturelle pour les milliers de supertankers reliant les cinq continents et un nouveau centre névralgique de l’Afrique de l’Est. « Un déclic s’est récemment opéré, confirme Abdi Ilmi Achkir, directeur de cabinet du président, Ismaïl Omar Guelleh. Les nations européennes, les États-Unis et la Chine ont pris conscience de notre importance dans la région en tant que carrefour géopolitique et économique. »
L’ancienne colonie française entend tirer profit de l’intensification des échanges mondiaux et de l’attention croissante que lui portent les grandes puissances mondiales pour séduire davantage d’investisseurs, doper sa croissance économique et mener à bien ses grands chantiers de développement social.
Jamais les ambitions de Djibouti n’ont été aussi grandes qu’à l’orée de l’année 2010. C’est pourtant un État miniature de 23 000 km², représentant deux fois la superficie de l’Île-de-France. Les distances sont minimalistes dans la joyeuse ville de Djibouti. Le centre névralgique de la capitale n’est autre que la mosquée Hamoudi. À quelques encablures, les bars de la rue d’Éthiopie sont investis à la nuit tombée par des nuées de Djiboutiens, de Français ou encore de Japonais. En face du vaste faubourg de Balbala trône une gigantesque ville flottante posée sur l’immensité liquide : le nouveau port en eau profonde de Doraleh, une presqu’île artificielle de 1 050 mètres de long sur 400 de large. « Nous accueillons déjà soixante-dix bateaux par mois, certains grands comme quatre terrains de football », explique Anissa Ali Ahmed, chargée de communication pour Djibouti du groupe DP World, l’opérateur portuaire, troisième mondial. Fort d’un tirant d’eau de 18 mètres, Doraleh a coûté 275 millions d’euros. Mais un an après son inauguration, le 7 février 2009, il tourne déjà à 80 % de son potentiel. Il n’y a qu’à slalomer entre les piles de conteneurs entassés comme des pièces de Lego pour comprendre que cette infrastructure promet d’être rentable d’ici à une douzaine d’années. « Aucun port d’Afrique de l’Est n’atteint une telle capacité, affirme Aden Ahmed Douale, président de l’Autorité des ports et des zones franches de Djibouti (APZFD). Nous sommes déjà l’un des premiers terminaux à conteneurs du continent. »
source : http://blog.affutjob.com/ – http://twitter.com/djibnet – http://twitter.com/rahimdj
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Comment gérer son temps
25/04/10
Comment gérer son temps – Article rédigé par http://twitter.com/fhk09

Il nous arrive à tous et à toutes d’être stressé par un devoir non-fait, un programme non-réalisé, un projet en suspens, une promesse non tenue et bien d’autres choses qui ne sont que les fruits de notre façon de gérer notre temps.
Je suis loin d’être la plus organisée, mais je déteste remettre à plus tard mes obligations, mes promesses, mon travail et mes projets parce que je n’arrive pas à m’organiser. La gestion de son temps est un travail à la fois important et difficile. Arriver à combiner études, job, famille, réseaux sociaux, épanouissement personnel et bien sûr repos ne relève pas du miracle mais d’une organisation personnelle et adaptée. Il n’y a pas de formule magique pour réussir à gérer son temps, mais je donnerais quelques astuces (qui m’ont beaucoup aidé) pour y arriver.
1-Savoir ses priorités :
Entre partiels, projets d’études, café avec les potes, shopping et j’en passe pour ne pas résumer tous nos quotidiens, il y’a surement entre eux des priorités. La question que l’on doit se poser est : pourquoi devrais-je faire ceci ou cela avant l’autre ? Parce qu’elle est la plus urgente, la plus importante, la plus conséquente. Reconnaitre ses priorités et agir en conséquence, nous permet de faire les choses par ordre décroissant de son importance.
2-Avoir un agenda sur soi :
Eh bien oui, certains n’aiment pas avoir des agendas parce que pour les uns ça fait professionnel et un peu stressant, pour les autres ça n’a aucun sens : mémoire prime. Mais mes amis, un agenda ça sert à noter ses devoirs, ses activités, son programme et de vous le rappeler tout le temps. Plus souvent vous voyez ce que vous avez à faire, et plus rapidement vous agirez.
3- « Il ne faut pas remettre au lendemain ce qu’on peut faire le jour même »
Ce proverbe, aussi ancien soit-il, s’adresse à ceux ou celles d’entre nous qui ont une grande facilité à attendre le lendemain. Demain est un autre jour, l’on est sûr de rien mais aujourd’hui à l’instant T0 nous pouvons réaliser ce qui nous attend. Éliminer alors de votre quotidien cette paresse qui fait que l’on remet tout à demain.
4-Il n’est jamais trop tard : Ne vous démoralisez pas
Il n’est jamais trop tard pour se rattraper. On est Samedi et vous n’avez encore pas rédigé votre rapport ou fait tel ou tel autre truc, commencez donc maintenant, à l’instant même. Se repentir sur soi, se culpabiliser, et se répéter que l’on est incapable ne vous sert à rien d’autre qu’à vous démoralisez. C’est avec un essai, une persévérance et une habitude que l’on parvient facilement plus tard à gérer son temps.
J’espère que ces quelques astuces vous seront bénéfiques pour arriver à gérer votre précieux temps. Je finirais par un proverbe arabe : «Le temps sera le maitre de celui qui n’a pas de maitre ».
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