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Buzz marketing et veille technologique
Super Sexy CPR – Publicité virale
17/05/10
Bon après avoir eu droit aux campagnes publicitaires de VivaStreet lors de sa promotion de février, c’est au tour de fortnight (spécialisée dans la lingerie) de lancer sa campagne d’un ton je dirais…’coquin’.
Une publicité qui se base sur le thème de secourisme, reprend le même concept et les étapes à suivre mais tout ca se fait avec un gros plan de la lingerie féminine.
Déplacé pour certains, réussi pour d’autres, voici la publicité virale « Super Sexy CPR » :
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La phobie des consommateurs : les commerciaux
4/05/10
Article rédigé par Fahima Hazza: Suivez la sur son Twitter @fhk09

L’ère de la « production » a pris fin depuis bien longtemps. Aujourd’hui on vit une nouvelle ère celle du marketing. Si le consommateur n’avait pas le choix d’acheter telle ou telle autre chose en 1930, aujourd’hui il est surpassé par les compagnes publicitaires, le marketing omniprésent et les phrases toutes-faites des commerciaux.
Qui d’entre vous n’a pas subi un long discours d’un commercial sur son produit, sur ses avantages par rapport aux autres, sur sa nécessité dans votre vie d’étudiant, d’employé ou encore d’entrepreneur. Nul n’est aujourd’hui épargné dans ce nouveau capitalisme.
Les moyens technologiques (Télévision, Internet, Téléphone, réseaux sociaux, etc …) à notre disposition ont beaucoup facilité le développement quasi-exponentiel du marketing. Mais le fait est qu’aujourd’hui le consommateur est méfiant vis-à-vis des commerçants, c’est ce que j’appelle la phobie des consommateurs. Ces derniers se sentent harcelés et quelque fois arnaqués par ces commerciaux qui ne cherchent qu’à vendre par tous les moyens leurs produits.
L’on sent cette peur à chaque fois qu’on est dans un magasin ou qu’un commercial nous appelle pour nous convaincre de bienfaits de son produit. Mais qu’est ce qui alimente cette peur ?
La crise économique et financière de 2007 qui a touché tous les pays occidentaux n’est pas sans rapport avec cette phobie. Quand l’épargne et le pouvoir d’achat des consommateurs prennent un coup, la réticence et la peur augmentent. Mais s’en n’est pas la seule raison.
Chacun d’entre nous a surement été arnaqué par un commercial un jour et d’une manière ou une autre. La commercial de SFR t’as appelé pour te proposer un forfait nouveau dont elle a flatté les mérites mais qui t’as couté un bel hors forfait. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
D’autre part, les consommateurs ont bien appris à repérer le profil du commercial. Ils savent qu’aujourd’hui, les plus doués sont diplômés de HEC, ESSEC, INT pour ne citer que les grandes écoles de commerce françaises. Cette prise de conscience collective de la part des consommateurs a nourrit cette peur de l’arnaque du commercial.
Aussi bien convaincant que peut être un commercial aujourd’hui, il est confronté à doubler d’effort et d’efficacité pour pouvoir persuader un prospect. Si, quelques années auparavant, une publicité, un argument, une tactique pouvait attirer un client, aujourd’hui la tâche semble plus que difficile. Le mythe de la publicité et du marketing, très exploitée, semble connaitre ses failles.
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Nouvelle publicité Coca-Cola : Coca-Cola Quest
4/05/10
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La nouvelle publicité de Coca-Cola est là, et cette fois-ci en 3D : Coca-Cola Quest!
Elle met en scène des jeunes africains qui s’amusent au football et qui dansent avec des robots et une équipe qui semble être celle de l’Afrique du sud (je suis pas sur ).
La chanson interprétée durant la publicité est toujours le morceau de k’naan – Waving flag qu’on a pu voir aussi sur cette publicité.
C’est toujours plaisant de voir une publicité de Coca-Cola
[Source]
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Boom économique et perspectives d’emploi à Djibouti
30/04/10

Ce pays, à la situation exceptionnelle, se bâtit, depuis dix ans, un destin de plate-forme commerciale régionale. Un seul défi : le développement global. Deux atouts majeurs : stabilité et avantage géostratégique.
Aux journalistes qui lui demandaient de situer Djibouti sur un planisphère, l’académicien Jean-François Deniau, qui y possédait une maison, aimait répondre : « Il y a le bout du monde, et c’est juste après ! » Pendant longtemps, l’ancien pays de Pount fut une lointaine terre d’exploration aux confins de la péninsule arabique, de l’Asie et de l’Afrique. Une zone grise propice aux trafics de perles qui a nourri l’imagination des romanciers et poètes.
Tout a changé depuis cinq ans : l’exceptionnelle situation de Djibouti, à l’entrée de la mer Rouge, sur l’une des routes maritimes les plus fréquentées au monde, en fait aujourd’hui une escale naturelle pour les milliers de supertankers reliant les cinq continents et un nouveau centre névralgique de l’Afrique de l’Est. « Un déclic s’est récemment opéré, confirme Abdi Ilmi Achkir, directeur de cabinet du président, Ismaïl Omar Guelleh. Les nations européennes, les États-Unis et la Chine ont pris conscience de notre importance dans la région en tant que carrefour géopolitique et économique. »
L’ancienne colonie française entend tirer profit de l’intensification des échanges mondiaux et de l’attention croissante que lui portent les grandes puissances mondiales pour séduire davantage d’investisseurs, doper sa croissance économique et mener à bien ses grands chantiers de développement social.
Jamais les ambitions de Djibouti n’ont été aussi grandes qu’à l’orée de l’année 2010. C’est pourtant un État miniature de 23 000 km², représentant deux fois la superficie de l’Île-de-France. Les distances sont minimalistes dans la joyeuse ville de Djibouti. Le centre névralgique de la capitale n’est autre que la mosquée Hamoudi. À quelques encablures, les bars de la rue d’Éthiopie sont investis à la nuit tombée par des nuées de Djiboutiens, de Français ou encore de Japonais. En face du vaste faubourg de Balbala trône une gigantesque ville flottante posée sur l’immensité liquide : le nouveau port en eau profonde de Doraleh, une presqu’île artificielle de 1 050 mètres de long sur 400 de large. « Nous accueillons déjà soixante-dix bateaux par mois, certains grands comme quatre terrains de football », explique Anissa Ali Ahmed, chargée de communication pour Djibouti du groupe DP World, l’opérateur portuaire, troisième mondial. Fort d’un tirant d’eau de 18 mètres, Doraleh a coûté 275 millions d’euros. Mais un an après son inauguration, le 7 février 2009, il tourne déjà à 80 % de son potentiel. Il n’y a qu’à slalomer entre les piles de conteneurs entassés comme des pièces de Lego pour comprendre que cette infrastructure promet d’être rentable d’ici à une douzaine d’années. « Aucun port d’Afrique de l’Est n’atteint une telle capacité, affirme Aden Ahmed Douale, président de l’Autorité des ports et des zones franches de Djibouti (APZFD). Nous sommes déjà l’un des premiers terminaux à conteneurs du continent. »
source : http://blog.affutjob.com/ – http://twitter.com/djibnet – http://twitter.com/rahimdj
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